A deux jours de la sortie du jeu de Battlefield 3 (27 octobre 2011), je tenais à faire tout de même un retour sur l’open Beta qui s’est terminée il y a quelques semaines.

Les grands fans de FPS multi se souviennent très certainement de l’opus précédent, qui nous aura marqué à vie! Alors que donne ce nouveau volet ?

 

Origin & ComCenter :
Pendant la beta nous avons pu découvrir l’interface de matching de Battlefield 3. Les menus classiques tels que nous les connaissons ont été remplacés par un client à la « Steam » couplé à un plugin web installé directement sur votre navigateur.
Etrange pour un fps mais assez pratique lors que l’on doit reset la liste des serveurs avec la touche F5.
Cependant j’ai rencontré quelques soucis avec certains amis lorsqu’il fallait rejoindre une partie en groupe. Normalement une jolie popup en ajax apparait sur la fenêtre de votre webbrowser et par simple clic votre client BF3 se lance et vous rejoignez la partie. Sauf que dans notre cas, certains ne voyaient pas la fameuse pop up. Domage car les autres en attente ne peuvent lancer la partie tant que le groupe n’est pas prêt. Bref petit bug qui a été remonté et qui, espérons le sera réparé!

Le Frostbite Engine 2 :
Avec l’arrivée de Crysis il y a quelques année, les moteurs graphiques n’ont cessé depuis de nous mettre des claques.
Lors de la sortie de Battlefield : Bad Company (2008), nous avons pu voir arriver sur le marché, le premier moteur Frostbite Engine, qui avait la particularité de modéliser des textures hautement destructibles.
BattleField 3 exploite le dernier Frostbite Engine 2, ce qui offre sur PC un rendu époustouflant.

La gestion des projectiles, des explosions, des animations et des textures est juste grandiose. Le seul hic pendant la beta était le moteur de collision qui buggait parfois. Espérons ne pas rencontrer ces soucis lors de la release.

C’est la guerre, vous êtes un soldat :
Battlefield 3, c’est 4 classes d’infanterie et des dizaines de véhicules… Chaque classe joue un rôle particulier et possède une vraie utilité qui vous mènera vers la victoire. Je ne détaillerais pas ces points dans cet article mais très probablement dans un autre lors de la sortie.
Néanmoins, je tiens à parler de l’immersion qu’offre ce jeu. Sans tenir compte du moteur graphique et d’une très bonne bande son, sauf si vous êtes un loup solitaire, on prend rapidement le rôle que l’on choisit. Médecin, approvisionneur, sniper, réparateur… Tous ont des fonctionnalités bien propre, et surtout tous sont mortellement dangeureux.

Les modes de jeux :
Durant cette phase de test il nous a été proposé 2 modes de jeux : l’assault et la conquête.
Pour l’assault, le principe est simple. Une équipe qui doit prendre d’assault plusieurs points pour débloquer la partie suivante de la carte. Une équipe en défense doit empêcher les assaillants d’atteindre ces fameux points.
L’équipe assaillante part avec un quota de « points » ou de « vie ». A chaque mort d’un des joueurs de l’équipe, le compteur est décrémenté de 1. Une fois le compteur à zéro, les défenseurs obtiennent la victoire.
La carte étant décomposée en plusieurs phases, les assaillants voient leur compteur remis à zéro à chaque fois qu’ils changent de phase sur la carte. La victoire leur est accordée une fois toutes les phases passées et les points capturés.
Dans ce mode, les défenseurs n’ont pas de compteur de points. Et il m’est arrivé de faire des scores vertigineux en terme de « frags » lorsque les 2 équipes ont un niveau équilibré!

Pour la conquête, c’est un mode de jeux de prise de zones multipoints. Le principe du compteur de point est effectif pour les 2 équipes. Chaque mort fait perdre des points, chaque perte de zone en fait autant. La première équipe dont le compteur atteint zéro a perdu.

Les cartes :
Il a été possible lors de la beta de tester 2 cartes : Operation Metro et Caspian Border.

Operation metro et le mode assault.
La carte représente Paris sous les bombes de la 3ème guerre mondiale. Les 2 équipes, russes et américains s’affrontent dans un équivalent des jardins parisiens, puis dans les tunnels du métro, dans les stations de métro et enfin dans les rues de Paris.
Cette carte est donc décomposée en 4 phases données dans l’ordre que je vous ai énoncé précédemment.
Les russes ont posés des bombes sur des points stratégiques américains et jouent en défense. Les marines US jouent les assaillants et ont pour objectif de désamorcer toutes les bombes.
La reproduction de Paris n’est pas exacte mais l’ambiance était bien là. Un vrai régal pour le parisien que je suis!
Petite note, cette carte est uniquement une carte de type infanterie et nous offre une expérience du combat urbain à couper le souffle.

Caspian Border et le mode conquête.
Caspian Border est une carte immense prête à accueillir 64 joueurs (version pc).
Les 2 protagonistes restent les mêmes et s’affronte pour la capture de plusieurs points stratégiques.
La carte est entièrement ouverte et il est possible d’utiliser de nombreux véhicules : Humvee, Jeep, blindés légers, chars d’assault, chasseurs de combats,

Le gameplay :
Battlefield 3 nous offre une expérience unique en nous proposant un choix d’armes customizables bien fourni. Chaque arme possède son propre profil, cadence et recul qui sont assez bien pris en compte.
Il vous est possible de vous positionner dans différentes positions : couché, accroupi ou debout.
Une chose marquante, c’est la consciente de votre corps. Lorsque vous venez à passer par dessus un obstacle vous voyez par exemple vos jambes passer dedans vous. De même lorsque vous vous jettez à terre les coudes en premiers.

Conclusion :
A 2 jours de sa sortie, et ayant pu le retester lors de la Paris Games Week 2011, Battlefield 3 est bien le fps multi que l’on attendait ces dernières années et le gros blockbuster de cette fin d’année. De grandes promesses, qui j’espère seront tenues!